Articles

À chacun son héros …

Les étudiants de l’AR de Fontaine se sont livrés sur leurs héros.

Témoignages parfois très touchants…

Laura

J’ai choisi un ami proche très important pour moi.

Premièrement parce qu’il a un énorme cœur, il est toujours là pour ses proches.

Ensuite, il a déjà sauvé un petit garçon d’environ deux ans qui a frôlé la mort.

Enfin, il veut toujours bien faire, aider, rendre service à ses amis.

Cinzia

La personne que j’admire et dont j’aimerais parler est Toni Mete, mon papa né en Italie en 1976.

Si je l’ai choisi c’est parce que c’était un papa en or qui, malgré sa petite santé, était là pour moi.

Même si je ne le voyais qu’un week-end sur deux, il s’occupait toujours de moi autant que ma maman le faisait. Il travaillait dans la construction de maisons du lundi au samedi et parfois même le dimanche pour pouvoir subvenir à mes besoins.

Enfin, c’était un bon cuisinier car il a travaillé plusieurs années dans un restaurant italien. Il préparait des pâtes, des cannellonis, des lasagnes, des pizzas.

PS : tout est au passé car il est décédé le 25 avril 2015.

Justine

La personne importante pour moi, c’est ma maman.

Ces dernières années ont été difficiles pour elle car elle a perdu sa maman, son travail mais malgré ça, elle avance dans sa vie grâce à ses enfants et à son mari.

Et voici un avis de Martin, étudiant à l’AR de Nivelles

Pour ma part, être un héros est subjectif. Que signifie « être un héros » ?

Pour moi, il existe différents types de héros. Il y a ceux qui ont sauvé par miracle la vie d’une personne. À ce moment-là, on les considère comme des héros. Ils sont là au bon moment, au bon endroit. Ce sont des héros d’un jour. Ils ont les bons réflexes quelles que soient les circonstances. À mon avis, les vrais héros sont ceux qui tous les jours sauvent la vie de plusieurs personnes grâce à leur métier. Par exemple, les médecins guérissent et soignent des personnes qui ont des graves problèmes de santé. D’autant plus qu’aujourd’hui, la médecine évolue de façon spectaculaire et des scientifiques trouvent davantage de remèdes contre certaines maladies. Les pompiers ont aussi l’occasion de venir en aide lors de catastrophes, d’incendies, ou encore les policiers qui arrêtent les criminels, les meurtriers. Tous ces gens se montrent extraordinaires lors de situations graves. Pour moi, ce sont eux les vrais héros, ceux de notre quotidien.

 

Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à réagir…

 

Advertisements

Sauver des vies … sa mission au quotidien !

Lisa, Elise, Elisa, Emilie et Fanny, étudiantes à l’AR de Nivelles ont interviewé Muriel Lemaire, réanimatrice et kinésithérapeute respiratoire.

Rencontre …

Pour vous, être réanimatrice, ça signifie être un héros du quotidien ?

Personnellement, je ne me considère pas comme un héros. Certes, lorsqu’on arrive à soigner un patient, on éprouve une certaine fierté. Mais au quotidien, je ne fais qu’appliquer tout ce que j’ai pu apprendre lors de mes études. Par contre, lors des attentats de Bruxelles, en sortant de l’hôpital, je pouvais me sentir comme un héros.

Plus précisément, en quoi consiste votre fonction au sein de l’hôpital?

Mon rôle est de prendre en charge la rééducation fonctionnelle du patient au sein d’une équipe pluridisciplinaire. Le kiné des soins intensifs est responsable de l’évaluation du traitement qui a pour but de prévenir l’altération des capacités (respiratoires, cardiovasculaires, musculo squelettiques ou neurologiques), de concourir à leur maintien et lorsqu’elles sont détériorées de les rétablir ou de les suppléer. Mon rôle est, par exemple, de prendre en charge un patient arrivant aux urgences en détresse respiratoire parce qu’il souffre d’une pneumonie ou d’une crise d’asthme. Je tente d’’améliorer sa respiration grâce à des techniques de désencombrement des voies aériennes ou grâce à des aérosols pour ouvrir, dilater ses bronches, ou encore, en lui apportant un support ventilatoire mécanique (un respirateur artificiel). En soins intensifs, les patients sont alités et immobilisés parfois pendant des jours à cause de maladies ou de blessures graves. Ils perdent alors beaucoup de masse musculaire. À plus long terme, cette situation peut entrainer un handicap moteur diminuant la qualité de leurs vies futures. Notre rôle en tant que kiné est alors de les mobiliser, de les rééduquer le plus tôt possible afin d’éviter ou de minimiser ces déficits fonctionnels.

N’oublions pas nos héroïnes de film !

On parle souvent des héros de film mais les héroïnes de films sont aussi importantes ! Pour vous le démontrer, voici notre Top 5 des plus grandes héroïnes de films.

1. Wonder Woman : Diana Prince (alias Wonder Woman) est une guerrière amazone entraînée à la chasse, au tir à l’arc, en tactique et en combat. Elle est courageuse, intelligente et ne recule devant rien et surement pas devant son ennemi juré : Ares.

2. Black Widow/Veuve noire en français (Avengers) : Natascha Romanov (alias Black Widow), agent spécial du S.H.I.E.L.D., est une espionne surentraînée qui maîtrise tous les arts martiaux à la perfection. Elle se joint aux Avengers (Iron Man, Hulk, etc…) pour vaincre les extraterrestres qui menacent d’envahir la planète.

3. Lara Croft : Lara est une archéologue très forte qui utilise ses capacités intellectuelles et athlétiques pour vaincre ses ennemis. Elle part à la recherche de trésors perdus ou encore essaye de résoudre des mystères connus. Elle est surtout connue pour son rôle dans la série de jeux vidéos « Tomb Raider », cependant un film lui est aussi consacré.

4. Katniss Everdeen (Hunger Games) : Katniss est une adolescente pauvre, forcée par le Capitole (gouvernement) à combattre dans une arène avec d’autres jeunes. Lorsqu’elle sort de là vivante, elle décide de faire la guerre au Capitole grâce à son influence sur la population plus pauvre. Elle devient pour eux un symbole d’espoir et de liberté.

5. Princesse Leia (Star Wars) : Leia Organa est une princesse mais aussi une vraie cheffe. Elle dirige une rébellion pour libérer la galaxie du règne de l’Empire. Elle est intelligente et combattive. Grâce à ses amis Luke et Han, elle met fin à l’empire et devient donc une vraie héroïne.

En conclusion, dans les films, les héroïnes sont toutes aussi fortes et intelligentes que les héros même si beaucoup prétendent le contraire.

 

Ludo, Julien et Antoine de l’AR de Nivelles

Les Super-Héros du mercredi après-midi !

Chez Délipro Jeunesse, le mercredi après-midi tout est possible !

Les P’Tits Touche à Tout ont développé des super-pouvoirs … Ils se sont même transformés !

Cap sur les super-pouvoirs…

Les super-pouvoirs de SuperLucasMan :

  • lancer des toiles d’araignées
  • lancer des oreilles qui grandissent pour entendre de très loinLucas

Les super-pouvoirs de SuperLise :

  • écraser les méchants avec mes grands pieds
  • rayons rapetisseurs

Lise

Les super-pouvoirs de MégaLily :

  • devenir toute petite
  • devenir très grande

lili

Les super-pouvoirs de BelliGiulia :

  • faire des nuages qui pleuvent et qui font des éclairs

Giulia

Mais qui est TON super-héros ?

Lucas :

Batman -> « Il peut voler et j’aime bien parce qu’en une fois il attaque »

Giulia :

Camille (une copine d’école) -> « Elle me fait toujours des bisous. »

Lily-Rose :

Mamie -> « Elle est forte, elle saute très haut. »

Lise :

Maman -> « Elle est gentille quand je lui fais un bisou, elle me dit : « je t’aime ». »

Garde à vous !

LAURENT SCREVE, 45 ANS, militaire de carrière depuis 27 ans habite à La Louvière. Pour le journal, il a accepté de répondre à quelques questions.

Quel grade avez-vous ?

J’ai le grade d’adjudant (sous-officier)

Quelles études avez-vous fait ? Combien d’années ont-elles duré ?

J’ai suivi l’enseignement secondaire, option sciences pendant 6 ans.

image3 (002)

Avez-vous été à l’école militaire ?

Pas à l’ERM (école royale militaire) qui forme les officiers (niveau d’études universitaire : ingénieur), mais à l’école du génie à Jambes.

Depuis combien de temps travaillez-vous dans ce domaine ?

Je travaille en tant que militaire depuis le 11 septembre 1991.

Que faites-vous lorsque vous n’êtes pas à la caserne ?

Depuis 3 ans, je suis responsable de la gestion du matériel « génie de combat » : prospection dans les firmes civiles (belges et étrangères : Canada, Allemagne, France, Grande Bretagne, Australie), achat du matériel et suivi de l’utilisation et de l’entretien. Je suis également responsable des budgets et des contrats avec ces firmes.

Quels sont vos horaires ?

Ce sont des horaires de bureau de 8h à 16h

Êtes-vous déjà parti en mission ? Si oui, où ?

Oui, je suis parti une seule fois à l’étranger au Maroc.

Pouvez-vous expliquer comment se déroulent vos entraînements ?

D’abord une partie théorique (qui peut avoir lieu sur le terrain) pour que tout le monde comprenne bien ce qu’on attend de lui. Ensuite, une succession de mises en situation de plus en plus complexes.

Le métier de militaire et la vie privée sont-ils facilement compatibles ?

Tout dépend de la fonction exercée. Il est évident qu’exercer une fonction administrative est plus facilement compatible avec la vie privée que de pratiquer une fonction au sein d’une unité combattante (plus d’exercices, missions à l’étranger, patrouilles dans les rues des grandes villes.) »

Qu’est-ce qui vous fait aimer ce métier ?

L’absence de routine, la multitude de jobs disponibles et l’esprit d’équipe.

Les étudiants de l’IND de Thuin

Mes parents, ces héros !

Nous avons interrogé plusieurs personnes en leur posant à tous la même question : « Considérez-vous vos parents comme des héros ? ».2018_01_25_20_50_57

Maryse, 65 ans, femme de ménage

Non, pour moi, les héros et les parents sont quelque chose de différent. Mon héros préféré ? (Rires) Je suis assez terre-à-terre donc je dirais que c’est celui qui a inventé l’aspirateur. Je trouve ça génial !

Sophia, 43 ans, employée

Mes parents sont de vrais héros, ils sont mariés depuis 50 ans, ils ont élevé 4 enfants tout en travaillant. Ils ont pu gérer notre éducation et avoir une belle carrière professionnelle chacun.

Marie, 56 ans, employée chez Delhaize 

(Rires) Non, je ne considère pas mes parents comme des héros mais plutôt comme des modèles. Ce sont des exemples, ils m’ont inspirée dans la vie mais je ne trouve pas qu’ils sont des héros pour autant. Pour moi, ce terme signifie quelque chose de magique, d’extraordinaire.

Charlotte, 28 ans, employée chez Cartemix 

Un des deux seulement, mon père, je suis étonnée qu’il soit aussi déterminé, courageux. Il n’arrête jamais, c’est une autre génération ! J’admire sa manière de ne jamais baisser les bras. C’est quelque chose que je ne saurais jamais reproduire.

David, 35 ans, employé chez Mister Minit

Oui oui, pour moi, ce sont de vrais héros ! Depuis que je suis né, ils ont tout fait pour moi, ils se sont assurés que je ne manquais de rien. Je leur dois beaucoup.

Virginie, 36 ans, employée chez « Pronti »

Mon père est un héros. On a vécu au Congo et au moment de la guerre, on a dû fuir. Pour plusieurs raisons, comme beaucoup d’hommes, il a dû rester sur place. C’était très dur pour lui de laisser partir sa famille sans garantie de les revoir un jour. Il ne nous a raconté les détails de toute cette histoire que beaucoup plus tard.

John, 20 ans, policier 

Oui, j’admire vraiment ce que mes parents ont réussi à accomplir. Élever des enfants, les éduquer et leur inculquer des valeurs. Ce n’est pas facile tous les jours et pourtant ils l’ont fait. Je leur en suis très reconnaissant.

Isabelle, 42 ans, éducatrice 

Non, pas vraiment. Durant mon adolescence, ils se sont séparés et se sont beaucoup disputés, je ne les vois donc pas comme des héros, mais ils m’arrivent parfois de les prendre en exemple.

Valentine, Charlotte et Eugénie de l’AR de Nivelles

 

Allô, docteur ?

 Capture d_écran 2018-03-27 à 09.19.52

Nous avons interviewé un docteur du nom de Dolatabadi Darius, cardiologue à l’hôpital civil de Marie Curie depuis 25 ans, pour savoir s’il considère son métier comme héroïque.

Pour commencer, quel est votre métier, en quoi cela consiste ?
Je suis cardiologue angioplasticien, je débouche les artères.

Vous sauvez des vies tous les jours, vous considérez vous comme un héros ?
Pas personnellement, chacun a son rôle, je n’ai pas plus d’importance que l’ambulancier par exemple. Seul, je ne sers à rien, c’est un travail d’équipe.

Vos patients vous considèrent-ils comme un héros ?
Cela dépend de la gravité de la pathologie des patients, mais lorsque leurs états sont critiques et qu’ils sont au courant, ça leur arrive de me comparer à un héros.

Pour vous, qu’est-ce qu’un héros ?
Pour moi, c’est une personne qui met sa vie en danger pour en sauver une autre. Je ne me considère donc pas comme un héros contrairement à un pompier par exemple.

Quel est VOTRE héros ?
Je crois que c’est Gandhi.

Représente-t-il une personne à laquelle vous pouvez vous identifier ?
Non, sa vie est bien trop difficile à vivre mais il est un exemple à suivre.

Erwan & Co de l’AR de Nivelles

Les héros du quotidien

Sans cap et sans pouvoirspompier

Aujourd’hui, Margaux, étudiante à l’Athénée Royal de Fontaine l’Evêque, partage avec nous son héros du quotidien…

 

Pour moi, un héros ce n’est pas une personne avec des supers pouvoirs et une cape. Un héros c’est une personne qui sauve la vie des gens. Depuis ma plus petite enfance, je suis bercée dans le monde des pompiers.

Et pour cette raison, j’ai décidé d’interviewer un soldat du feu de la caserne de La Louvière.

 

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

J’ai choisi ce métier en partie grâce à mon papa. Il était, lui aussi sapeur-pompier. Mais ce qui m’attire le plus, c’est non seulement l’aide apportée aux personnes lorsqu’elles sont en difficulté mais aussi la diversité des missions. Il n’y a pas de monotonie dans ce métier.

 

Quel est votre grade ? Comptez-vous évoluer et pourquoi ?

Je suis caporal. J’ai suivi également d’autres brevets qui me permettront de monter en grade. Mais ce n’est pas mon but premier. Je l’ai fait afin d’accroitre mes connaissances du métier.

 

Quel est l’accident qui vous a le plus marqué ?

L’accident le plus marquant que j’ai vécu est un accident de circulation ayant fait 4 victimes, dont 3 enfants.

 

Quelle est l’intervention que vous préférez exercer ?

Les missions d’incendies qui, heureusement, sont plus rares.

 

Combien de missions réalisez-vous par jour ?

Chez nous, on compte une mission par heure en moyenne. Ce qui en fait donc 24 par jour.

 

Quelle est l’intervention la plus importante que vous avez eue jusqu’ à présent ? Combien de temps a-t-elle duré ?

L’incendie des usines de bonbons de chez « L’ami Lutti ». Cela a duré quasiment 3 jours.

 

Vous considérez-vous comme une sorte de héros ?

Non, je ne me considère absolument pas comme un héros. Ce sont les victimes que nous sauvons qui nous considèrent éventuellement comme tel. Ce qui est évidemment très valorisant.